Chapitre III — Ce qu’on promet quand tout le monde regarde
Lui
Je me réveille en pensant à elle.
Je regarde mon téléphone.
Rien.
Puis un message.
Aujourd’hui c’est l’anniversaire de sa fille.
Je pense à elle toute la journée.
Je me demande comment elle va.
Si elle pense à moi.
Elle — Le lendemain — La maison familiale
La maison est pleine.
Mes parents.
Mon demi-frère.
Ma demi-sœur.
Ma meilleure amie.
Son compagnon.
Leurs enfants.
Mon ex-compagnon aussi.
Tout le monde parle.
Tout le monde sourit.
Mais je sens…
Que tout le monde voit qu’il y a quelque chose qui ne va pas.
Elle — La meilleure amie
Je la prends à part.
« J’ai décidé. »
« Je vais choisir l’autre. »
« Je pense que cette fois… je peux être stable. »
« Je crois que c’est le bon. »
Dans le fond…
Je le crois.
Mais je me connais.
Elle — Le père
Plus tard…
Mon père me regarde.
Il sait.
Je lui dis :
« On se sépare. Moi et l’autre. »
Il dit :
« Ça arrive. »
Simple.
Normal.
Elle — L’héritage
Dans ma tête :
Dans cette famille…
On ne reste jamais.
On trompe.
On ment.
On manipule.
On part.
On revient.
On peut être violent.
On fait des enfants à droite à gauche.
Alors oui.
Ça ne m’étonne pas que je sois comme ça.
J’aurais voulu être dans une autre famille.
Mais…
Une partie de moi aime ça.
Elle — Le message à l’amant
Je lui écris :
« Maintenant c’est bon. »
« Je suis à toi. »
Puis :
« Mais je n’ai parlé de toi qu’à ma meilleure amie. »
« Vous vous connaissez déjà. »
Lui — La joie fragile
Je souris.
C’est une avancée.
Mais j’aurais voulu être là.
Avec elle.
Le soir — Lui
Je fais une reprise.
La Gadoue.
Puis Fais pas ci fais pas ça.
Je lui envoie.
Elle — Les enfants
Je fais écouter aux enfants.
Ils rigolent.
Ils disent que c’est génial.
Je lui écris :
« J’ai dit que tu étais un ami. »
« On va y aller doucement. »
Lui — L’acceptation
Je dis oui.
Mais j’espère plus.
Toujours.
Le mercredi suivant — Elle
Il ne travaille pas.
Mon ex n’est pas là.
Je lui dis de venir.
On se retrouve chez moi.
On fait l’amour sur la table de la cuisine.
C’est brut.
Spontané.
Évident.
Elle — La parenthèse
Après…
On part.
On traverse la frontière.
Une petite ville allemande.
On marche.
On fait les touristes.
On mange des glaces.
Je me sens légère.
Elle — Le message à la meilleure amie
J’écris :
« Je me fais encore kidnapper. »
« C’est trop bien. »
Je ris.
Elle — Ce que je ressens vraiment
Je suis heureuse.
Vraiment.
Je crois que cette fois…
Je peux y arriver.
Lui — L’évidence
Je la regarde.
Je l’écoute.
Je la respire.
Je suis plus heureux que jamais.
Je me dis :
J’ai la femme que j’ai toujours voulue.
Et cette fois…
J’y crois.

L'éclat des engagements publics
Le chapitre s'ouvre sur un moment de grande visibilité, où [[Nom du Personnage A]] et [[Nom du Personnage B]] scellent une promesse importante devant une assemblée. Les mots sont forts, les gestes sont tendres, et l'apparente harmonie captive l'attention de tous. Mais derrière les sourires de façade et l'approbation générale, une tension palpable commence à émerger, annonçant les complexités à venir. L'héroïne ressent un léger frisson, une dissonance entre ce qui est dit et ce qui est ressenti, un signe précurseur de la manipulation qui se tisse en arrière-plan. C'est une promesse qui scintille en public, mais dont les fondations secrètes sont déjà fragiles.

Le poids des non-dits
Tandis que l'attention se tourne vers d'autres horizons, les coulisses révèlent une autre vérité. Ce chapitre explore les silences lourds de sens et les pensées inavouées qui minent la relation, transformant chaque engagement en un fardeau potentiel. Les conversations à demi-mots, les regards fuyants, et les petits mensonges par omission s'accumulent, créant un fossé grandissant entre les partenaires. Le lecteur commence à percevoir la toile de manipulation qui se tisse, les véritables intentions des personnages étant dissimulées sous une couche de faux-semblants. La promesse faite en public pèse de tout son poids sur leurs épaules, alors que chacun navigue ses propres secrets.

Le tournant de la révélation
Un événement inattendu vient briser la façade. [[Décrire un moment clé, par exemple : "Une conversation anodine entendue par hasard, un geste maladroit qui révèle une tension sous-jacente, ou une rencontre inopinée qui remet tout en question."]] Ce moment, bien que subtil, est un point de non-retour. Il force les personnages à faire face aux premières conséquences de leurs choix et de leurs paroles, ou du moins, à la première brèche dans leur illusion. Le chapitre se termine sur une note suspendue, laissant le lecteur avec le sentiment que la façade ne tiendra pas éternellement, et que les promesses publiques cachent des vérités bien plus sombres. La question persistante est : jusqu'où iront les manipulations avant l'effondrement final ?
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