Chapitre VII — Le point de non-retour

Lui — Les deux semaines suivantes

 

Pendant deux semaines…

On joue à se perdre.

Et à se retrouver.

On dit qu’il faudrait arrêter.

Que ce n’est pas bien.

Et quelques heures plus tard…

On rallume tout.

Un message.

Une chanson.

Une photo.

Un sous-entendu.

Je lui envoie Big Love de Fleetwood Mac.

Je sais ce qu’il y a dans cette chanson.

La tension.

Les respirations.

Le désir qui monte.

 

Elle — La chanson

 

Quand j’écoute la chanson…

Je suis perturbée.

Troublée.

Excitée malgré moi.

Le pont me donne des frissons.

Je lui dis que je suis très sensible à ça.

Il me répond :

“Je croyais que tu étais prude.”

Je réponds :

“Oui… mais je suis très sensible au sexe.

J’adore ça.”

Et je sais que ça le déstabilise.

 

Lui — L’étrangeté

 

Pour quelqu’un qui se dit prude…

Elle parle beaucoup de désir.

Mais je ne pose pas la question.

Parce que je ne veux pas casser le moment.

 

Elle — Le fil invisible

 

Je lui parle tout le temps.

Par messages.

Discrètement.

Je lui envoie parfois des photos.

Jamais frontales.

Mais toujours chargées.

Il me dit que je suis belle.

Qu’il a encore envie de m’embrasser.

Je réponds :

“Ce n’est pas bien.

Il ne faut pas.”

Mais je continue.

 

Elle — Le basculement

 

Puis un jour…

Je lui écris :

Il faut qu’on arrête.

Ça ne sert à rien.

Je lui dis que je ne peux pas casser tout ce que j’ai construit.

Je lui dis :

Même si tu as raison…

Je ne suis pas heureuse.

Je lui parle de ma vie actuelle.

Tout est réglé.

Comme une horloge.

Les repas.

Les courses.

Le linge.

Les jours.

Les habitudes.

Aucune surprise.

Je lui dis la vérité la plus dure :

Je suis avec lui pour la situation.

Pour l’image.

Pour la sécurité pour les enfants.

Je lui dis que je n’en peux plus.

Puis :

Mais je ne peux pas.

Je suis désolée.

 

Elle — La chanson

 

Je lui envoie Brandt Rhapsodie de Benjamin Biolay.

Je lui dis :

 

“Tu vois…

Au moins, on échappera à ça.”

 

Lui — La réponse

 

Je lui dis que toutes les histoires ne finissent pas comme ça.

 

Elle — La fatalité

 

Je réponds :

“Si.

Je le sais trop bien.

Je n’y arrive jamais.”

 

Lui — Le silence

 

Alors je décide d’arrêter d’écrire.

Pas par colère.

Par survie.

 

Elle — Le manque

 

Quelques heures passent.

Et je craque.

Je lui écris :

Est-ce que tu es chez toi ce soir ?

 

Lui — La réponse

 

Je réponds :

Oui…

Mais c’est le bordel chez moi.

 

Elle — La vérité brute

 

Je réponds immédiatement :

 

Je m’en fiche.

C’est toi que je veux voir.

Le reste…

Je m’en fous.

 

Lui — Le point de non-retour

 

Quand je lis ça…

Je sais.

Cette fois…

On va se voir.

Et rien ne sera plus comme avant. 

 

Là où tout bascule

Dans ce chapitre crucial, les masques tombent et les véritables intentions sont révélées. C'est ici que [[Nom du Personnage Principal]] prend une décision qui scellera son destin, rendant toute réconciliation impossible. Les manipulations atteignent leur paroxysme, traînant inévitablement vers l'abîme tant annoncé.

Le vertige de la fatalité

Nous espérons que ce chapitre laissera en vous un sentiment d'inconfort profond et la prise de conscience amère de l'impact des mensonges et de la tromperie. Préparez-vous à ressentir la tension monter, l'angoisse s'installer, et à réfléchir aux conséquences irréversibles de chaque choix.

L'éclat de la vérité

Une scène en particulier marque ce point de non-retour : [[Décrire brièvement la scène ou l'événement clé, par exemple 'la confrontation inévitable entre les protagonistes' ou 'la découverte d'un secret dévastateur']]. C'est un moment de vérité brute qui redéfinit l'ensemble de la narration et pousse l'histoire vers son point culminant.

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